Une autre idée qui trotte dans mon esprit
depuis un bout de temps : je lance un début d'histoire, mais cette fois vous n'avez pas à attendre, puisque c'est à vous d'en décider. Parmi les suites proposées, j'en sélectionne une ou
plusieurs, que je publie au fur et à mesure. Un peu d'envie et d'imagination sont nécessaires, merci de votre participation à ce projet.
13 Septembre 2008,
Une pluie fine et abondante s'abattait sur la visière de son casque. Immobile depuis plusieurs heures, Ethel fixait cet immeuble immense sans esquisser le moindre geste. Seul le contact des
gouttes avec le pot d'échappement de sa moto, laissant échapper un peu de fumée, trahissaient sa présence. Une multitude de personnes rentraient et sortaient par l'entrée principale. Il était
difficile de distinguer leur visage.
Au même moment, à deux minutes de la rue où se trouvait Ethel, un homme s'effondra au sol. Son parapluie, porté par le vent, s'écrasa contre le pare-brise d'une voiture garée non loin de son
corps. Malgré le bruit de la circulation et de la pluie, des cris résonnèrent dans tout le quartier.
( À vous maintenant ;) ...
Ethel sentait quelque chose se préparer, mais cela ne l'empêcha pas de se concentrer sur son objectif. Après plusieurs minutes, la cible était enfin sortie de sa "tanière", expression
utilisée pour sa mission. La cible fit appel à un taxi et Ethel profita de ce court instant pour prendre des photos. En effet, la personne qu'il suivait était en élégante compagnie et cela lui
servirait pour son enquête. Le taxi démarra, Ethel le suivit discrètement sans se faire remarquer. Ils s'engagèrent dans une rue , puis une autre, avant d'être bloqués par une ambulance. C'est à ce
moment là qu'il comprit le bruit entendu auparavant. L'ambulance mit plus d'un quart d'heure avant de partir. L'homme en question était dans un état critique. Les ambulanciers, en plus d'avoir à
gérer une vie, devaient maintenant faire face au mécontentement des conducteurs qui attendaient désespérément que cette situation se débloque. Les passagers du taxi avaient apparemment l'air pressé
de partir et décidèrent de continuer à pied. Ethel se dit que ce n'était pas de chance, car cette situation risquait de ne pas tourner à son avantage.Comment reconnaître la cible face à tous
ces parapluies. ( par Floriane )
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